Mauvais calembours et autres assonances sans raison
Je n’ai que des maux, maintes, malades et mal adroits à offrir en pâture aux piètres poètes ;
Que de si sobres sceaux sans dessus dessous scellés, sciés, souillés dans les ordures de nos secrets.
N’importe plume, quid des vérités qui démangent, elle gratte dans des piges sur ses petits papiers,
Et quiconque n’en sera pas souffrira, dégoût. Les goûts et les couleuvres, ça ne discute pas !
Je n’ai que des maux — généreux généraux gémeaux — et tour à tour ils démystifient l’un, connu et l’autre, ment, dit.
De mous, moites, médiocres, moyens et mielleux maux méprisables, méprisants, médisants, méditant,
Qui ensuite se défient, se délient, se dérivent, se déclinent, se dénigrent, se déchirent, se déplient, se détruisent — ce déni !, se déchiffrent, se déguisent, se défilent — ce débile !, se déchiffrent, se décident, se décrivent et enfin se dédisent.
Peu un porte hé tant d’art, de ces palabres, pas rôles et paraboles, il fallut savoir qu’elles s’eussent vaincues.
Bien sûr, c’est là qu’il — tiens, c’… ? — habite, à demain et qu’il en vingt aux nains, n’importe avion.
Viles vulves, cessons de suite, sur le champ, si soudainement sept vulgarités, signe d’une vulnérabilité et de vices vénaux
Va, con, à nos vies de véritables voyageurs vivaces, val heureux et vous thés sur des visions vétustes,
Successivement issues d’un quelque su, succinctement déçues depuis des lustres par quelque illustre rustre… l’eusses-tu cru ?
Il est déjà tant pour moi de terre miner de terre gît verser et de travailler à la thèse de nos terribles traumas trichant dans nos tristes rêves
Il m’a, triste, de trimer sur nos turbulentes trouvailles et j’atteste, conteste, proteste que :
Triper sur de truculents récits précis de traintrains triviaux ne trouvera nul tribun assez trituré par le trottinement des tracs lors de nos transes, porcs pour les traduire.
Trinquons sur ce trimard, à ce trouble ions de trafiquant de maux !


